En gare de Reims

Il y a 5 jours j’effectuais mon voyage retour vers Rennes. J’étais moins stressé que pour le voyage aller, mais je suis encore parti le cœur triste. Cette tristesse, fut estompée rapidement, car à la vue de mon planning de juin, je pourrais sûrement revenir quelques jours sur Reims voir ma famille… A moins que mes parents ne viennent à Rennes avant.
Après les au revoirs sur le quai de la gare et la mère qui courrait à coté du train, pour continuer à me dire au revoir, je me suis assis à ma place, dans un wagon bien vide !
Dans le corail Il y avait un seul autre voyageur dans la salle. Le voyage jusqu’à Paris fut très tranquille, et il fut ponctué que par un arrêt à Epernay. Rapidement, le train fila à travers la banlieue parisienne, jusqu’à apercevoir les miroirs de la Géodes de la cité des sciences.Près de la cité des sciences et de l\'industrie, Paris Le corail arriva doucement à la gare de l’est, ayant moins d’une heure et demie pour rejoindre la gare Montparnasse, je me suis rapidement rendu à la bouche de métro, mon portable se mit à vibré, c’était mes parents qui souhaitaient savoir si j’étais arrivé. La conversation fut courte. Je me suis rendu à un guichet de la RATP pour prendre un ticket et j’ai rapidement filé vers le quai de la ligne 4. Environ 35 minutes après avoir pris place dans la rame de métro, je me suis retrouvé à l’air libre au pied de la tour Montparnasse, assis près d’un massif de fleur, à regarder autour de moi… J’ai appelé en visio mon doudou, qui était occupé à conduire… Donc j’ai attendu quelques minutes avant de le rappeler, nous avons discuté quelques instants, avant qu’il ne parte faire quelques courses pour s’acheter quelques chemises et aller dîner au resto avec ses collègues. Pour moi il était l’heure d’aller prendre place à bord du TGV.
En remontant vers la gare j’ai remarqué un couple de garçon, dont l’un avait un jean foncé, qu’il portait à mi cuisse laissant paraître son caleçon a rayures jaunes… Et je me demandais, pourquoi montrer aussi franchement sons caleçon, quel intérêt y avai-t-il à descendre aussi bas le pantalons à la limite de le perdre en marchant !
Une éolienne, près de Chartres A la fin de cette interrogation, je me trouvais à ma place, assis à coté d’un jeune homme d’une vingtaine d’année, qui partait sur Lorient. Il ne fut pas bavard, même pas un bonjour, il était trop occupé à lire son livre en allemand. J’ai passé le trajet le regard à l’extérieur, voyant le soleil se coucher, et quelques éoliennes près de Chartres, puis le TGV se mit à rouler moins vite, nous approchions du Mans, puis ce fut Laval et Vitré, et enfin arrivé à Rennes, où le TGV faisait un petit arrêt de 3 minutes… je me suis donc rapidement levé, j’ai saisi mon sac, et j’ai remonté tout le quai de la gare a vive allure pour sortir sur le parvis afin de prendre mon bus (et non le metro). J’avais 4 minutes pour le faire ! Le TGV était arrivé à 21h38, le bus passait à 21h42 ! Je ne devais pas le louper sous peine de faire le chemin à pied, ou d’attendre 40 minutes !Depuis la place de la gare, Rennes 20 minutes plus tard, j’étais arrivé à mon appart, ou j’y ai laissé mon sac, puis je suis redescendu au parking pour aller me chercher de quoi manger au mc do…
J’ai attendu près de 5 bonnes minutes au guichet, avant que j’entende : « voila monsieur, votre chicken, et désolé pour l’attente… » A, ben ça tu pouvais être désolé mademoiselle ! La glace était déjà toute fondue et le reste de la commande complément froid ! Heureusement que j’ai un micro onde… mais pour la glace… ben c’était plutôt un liquide tout blanc avec quelques fraises ! J’aurais mieux fait d’en réclamer une autre avant de partir du Mcdo !
M’enfin, à 23h30, mon doudou m’a passé un petit coup de fil avant d’aller dormir dans sa chambre d’hôtel. Et moi j’ai défait quelques affaires de mon sac, et me suis rapidement mis au lit… la tête pleine de souvenirs champenois.

La tour des argonautes, Reims